• Le petit cochon, une oeuvre de Michel

    Petits et grands, venez découvrir des oeuvres féériques tirées de nos forêts. Vous y admirerez des personnages, des animaux et autres sujets façonnés par le temps et un artiste local et singulier, Michel Maurice.

    Cinquante années d'obstination, de recherche dans la nature. Un monde magique dans un cadre naturel ou plus de 1000 pièces sont exposées sur une surface de 480 m². L'exposition est ouverte une grande partie de l'année (voir horaires sur le site).

    Le musée ne comporte pas que des racines, ici ce terme englobe aussi bien les branches que les troncs, les loupes, et curiosités provoqués par les maladies ou le travail des insectes. Des objets oubliés, enchâssés dans le bois. Tous les thèmes sont abordés, le monde des lutins, les contes, une cohorte d'animaux digne de figurer dans un bestiaire. Les pièces les moins travaillées ont néanmoins la préférence du public, façonnées par le temps et simplement dénudées, le détail révélant un œil qui va mettre en lumière un personnage. Les créations sont d'un seul tenant, faisant revivre un morceau de bois mort.

     SITUATION   RENSEIGNEMENTS UTILES    A PROPOS DE MICHEL MAURICE LE FONDATEUR 

    Situation nationale Situation locale

     

    MAIRIE
    3, rue des Grands Meix 
    88310 CORNIMONT
    tél. : 03 29 24 11 13 
    fax : 03.29.24.00.27
    SITE WEB

     OFFICE DE TOURISME
    27, rue de ma 3ème D.I.A.
    88310 CORNIMONT
    Fax : 03.29.24.24.39
    Tél. 03 29 24 12 17
    SITE WEB

     

      Michel Maurice (1937-2014) est un natif de Cornimont, charmant petit village de 3 200 habitants.  Surnommé le "facteur Cheval vosgien" par le Guide du Routard 2018 consacré aux Hautes-Vosges, son  œuvre s'inscrit dans le courant communément appelé "art brut".

    Cet adepte de l'école buissonnière est un autodidacte qui n'a jamais suivi de formation artistique. La veille de ses 14 ans, il quitte les bancs de l'école, pour travailler - à l'instar de ses parents - dans une usine textile, où il demeurera ouvrier.

    Michel ne vécut donc pas de son art mais vécut en grande partie pour lui, sans esprit de lucre. Pour nourrir les siens, il continua d'exercer son métier, jusqu'à ce que sonne l'heure de la pré-retraite en 1991, au moment même où l'industrie textile éprouvait dans les Vosges les pires difficultés (fermeture de sites, chômages...).


    Le musée des MILLE ET UNE RACINES

    Le musée des mille et une racines

    Quelques renseignements pratiques :
    23 Route de Lansauchamp
    83310 CORNIMONT
    Tel. 03 29 23 95 74
    SITE WEB

     

    Depuis 1957, Michel Maurice est animé d’une véritable passion.

    Il rapporte à son retour d’Algérie une racine qu’il a travaillée pour la transformer en une lampe. Puis, poussé par l’inspiration, il commence à ramasser les racines et à leur “donner vie”. Encouragé par ses amis qui apprécient son travail, il étoffe petit à petit sa collection. Pendant des décennies, il consacre ses loisirs à collecter, au fil de promenades dans les sous-bois vosgiens, des racines d’arbres aux formes évocatrices. Il utilise du bois clair ou foncé, principalement du sapin. Progressivement, cette collection envahit le domicile personnel de Michel MAURICE.

    Quelques pièces très originales résultent de la confrontation des forces de la nature et des créations de l’homme, tels ces outils ou armes d’un autre temps emprisonnés dans le bois lors de la croissance d’arbres. En ce qui me concerne, cette visite en plein février sous le manteau neigeux s’est révélée trop courte. Suite

     

    L'artiste au travail : Michel Maurice Il ne me reste donc plus qu’à y revenir avec ma petite famille à la belle saison, pour apprécier, en plus, le cadre fleuri et verdoyant de la montagne qui valorisera alors tout ce petit monde de merveilles naturelles.

    Le musée :

    Souhaitant faire partager ses découvertes, il conçoit alors une solution qui ne manque pas d’ambition :créer un véritable musée qui présente ses œuvres.
    Sur deux étages, les œuvres sont exposées sur le sol, au mur, au plafond, le tout dans un écrin de verdure. Vous pouvez effectuer la visite accompagné de Michel qui vous accueille très chaleureusement, vous explique sa démarche, vous fait remarquer le moindre détail tout au long du parcours.

    Au départ, celui-ci nous explique qu’il est à la recherche non pas d’une forme mais d’un «mouvement» qui dans une racine va lui évoquer un personnage, un objet, un animal. Il ne sculpte pas, il arrange, embellit, révèle d’après la forme naturelle de la racine le thème de son œuvre. Il suffit quelquefois d’accentuer une courbure, d’ajouter des yeux ou de creuser un sourire.

     

    Une farandole de lutins, fées, personnages oniriques ou quotidiens apparaît alors dans des postures amusantes ou sérieuses : lutin assis ou jardinier, danseurs en plein mouvement…
    On peut aussi observer des objets quotidiens tels qu’une pendule, des lampes ou une table.
    Les végétaux sont aussi particulièrement bien représentés, notamment les champignons de toutes tailles et formes.
    De nombreux animaux se partagent l’espace : éléphant, escargot, oiseaTélécharger le PPSux, poissons, pingouins, chèvre…On découvre également des mises en scène de personnages ou petites scénettes sur un thème comme la crèche par exemple. Dans toutes ces œuvres exposées, l’inattendu et l’insolite le disputent  à l’esthétique. Tout autant que la nature, ce sont le coup d’œil et l’imagination de Michel qui sont les véritables créateurs de ces œuvres d’art. La disposition ne laisse rien au hasard.

    A propos de Cornimont :
    C'est à l'époque de Charlemagne qu'apparaît le nom de "Cornimont" (allusion à la corne de chasse que l'Empereur aurait perdue ou donnée). Le territoire, à cette époque, est essentiellement constitué de vastes forêts et prairies.
    Vers 1100, les premiers cultivateurs et éleveurs, venus d'Alsace, s'installent d'abord à XOULCES, puis les quartiers de Cherménil et du Daval se peuplent à leur tour.
    La vie suit son cours, jalonnée par les aléas de l'Histoire, les épidémies, les famines.
    La Guerre de Trente Ans (1618 - 1648) dévaste le village et décime la population (27 habitants seulement en 1640). La petite communauté se reconstitue peu à peu.
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    Une petite ville dans un écrin 
    de verdure . . .

    Voir l'album photos première partie

     

    Voir l'album photos seconde partie

    Album photos partie I Album photos partie II 
     
     
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