• Hombourg-Haut est une ancienne cité médiévale édifiée et fortifiée au xiiie siècle par les évêques de Metz. Aujourd'hui, le village du Vieux-Hombourg qui s’étend au pied de l’imposante église collégiale occupe un site remarquable, planté sur une colline gréseuse, se présentant dans un décor vert et boisé.

    Les vieux villages de Hellering et de Hombourg-Bas qui avaient formé à partir de la Révolution française la commune de Hombourg virent, après la Seconde Guerre mondiale l'adjonction de nombreux nouveaux quartiers, corollaire du boom économique et démographique.

    Riche de cette histoire, la ville de Hombourg-Haut dispose notamment d'un patrimoine architectural couvrant toutes les périodes depuis le Moyen-Âge, d'équipements scolaires (établissements du premier et second degré) ainsi que d'équipements sportifs et aires de jeux et de loisirs. Deux manifestations artistiques et culturelles jalonnent chaque année la vie locale: le Festival international Théodore Gouvy et le Carnaval avec sa cavalcade qui en marque l'apothéose.

     SITUATION    RENSEIGNEMENTS UTILES   LA MALÉDICTION DU LIVRE NOIR

    Situation nationale

    Situation locale

     

    OFFICE DU TOURISME
    1 rue de la Gare
    57470 HOMBOURG-HAUT
    Tél : 03 87 90 53 53
    SITE WEB 

    HOTEL DE VILLE
    17 Rue de Metz
    57470 Hombourg-Haut
    Tél 03 87 81 48 69
    SITE WEB  

     

    Au cours du XXème siècle, plusieurs histoires de sorciers ont hanté le secteur de Freyming-Merlebach. Dans leurs bibliothèques, les familles ont conservé des documents qui les évoquent. Les ensorceleurs tiraient leur pouvoir d’un mystérieux livre.
    Tout a commencé en 1900 lorsqu’un couple a été expulsé d’un logement par les Houillères du Bassin de Lorraine (HBL). Pour se venger, celui-ci aurait jeté un sort sur cette habitation, devenue depuis maudite. Ces sorciers auraient tiré leur pouvoir d’un mystérieux manuscrit, le Septième livre de Moïse, également appelé Livre Noir. Personne ne l’a jamais vraiment vu. Les sorciers en auraient glissé une page sous l’autel du curé, qui l’aurait bénie sans le savoir, leur conférant ainsi leurs pouvoirs. Plusieurs décès inexpliqués eurent alors lieu dans la maison. Le premier en 1910. Le plancher de la chambre à coucher s’est effondré. L’occupant a été retrouvé mort à la cave. En 1926, une femme qui venait d’accoucher trouva mystérieusement la mort avec son nouveau-né. Un père de cinq enfants qui vivait-là fut ensuite tué en 1939 à la mine. Une fillette mourut enfin en 1948 ...

    L'église collégiale de Hombourg-Haut

     L'HISTOIRE DE HOMBOURG-HAUT

    Les ruines du châteauL'histoire de Saint-Avold et celle de Hombourg sont intimement liées. Tout au long du Moyen Âge et jusqu'à la fin du XVIe siècle, ces deux bourgs de la vallée de la Rosselle, avec une trentaine de villages ou d'écarts, constituent la seigneurie épiscopale (ou avouerie) de Hombourg-Saint-Avold. Si la cité naborienne est le centre économique de ce territoire, Hombourg, avec ses deux châteaux successifs, en est le centre politique considéré par les évêques de Metz comme une sentinelle avancée pour protéger leurs domaines.

    Un premier château est fondé au début du XIIe siècle par le comte de Metz, Folmar, qui prend alors le nom de comte de Hombourg. Etymologiquement, "Hombourg" signifie "Château d'en haut ou château perché". Cette première construction est faite, en effet, sur une levée de terre de quatre à six mètres de haut sur soixante de long surplombant la vallée de la Rosselle et l'actuelle RN 3. Autour de ce château se développe le village originel de Hombourg, devenu par la suite le quartier de Hombourg-Bas. En 1152, Hugo, le dernier comte de Hombourg meurt sans héritier mâle. Aussitôt, Mathieu 1er, duc de Lorraine, tente de s'emparer de la place. Fort de l'appui de Frédéric Barberousse, l'évêque Etienne de Bar parvient à conserver ce château qui a pour lui une importance considérable dans la mesure où il permet de contrôler la route Metz-Sarrebruck-Mayence.


    Une petite vidéo de Hombourg Haut

    LA PORTE FORTIFIÉE ET LA FONTAINE

    La porte fortifiéeL’ancienne porte fortifiée de l’enceinte, mainteLa fontainenant béante, vous laisse passer et, sitôt entré dans la vieille ville, on y ressent la protection mais aussi l’accueil offerts jadis par les lieux clos.

    On découvre, ici, une humble maison de manouvrier, là, plus cossue, l’ancienne demeure d’un laboureur, puis, voici la fontaine St-Clément installée en 1838.

     

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     LA COLLEGIALE SAINT ETIENNE

    La collégialeLa construction de la collégiale Saint-Étienne fait suite à la fondation, en 1254, d’un collège de treize chanoines. Elle débute à la fin du XIIIe siècle à l’emplacement vraisemblable de l‘ancienne église paroissiale dont la chapelle Saint-Nicolas serait le vestige. Un cloître était adjoint à la collégiale, mais il fut détruit par l’incendie de 1632 qui ravagea également la toiture de la collégiale

    La collégiale est édifiée en grès des Vosges et couverte d'ardoises. En forme de croix latine, elle est composée d'une nef, bordée de bas-côtés, d'un transept, d'un chœur et flanquée de deux chapelles latérale :

    • La chapelle de semaine, dédiée à St-Nicolas, qui est situé dans l'angle formée par le chœur et le bras sud du transept ;
    • La chapelle dite des Bayer, le long du bas-côté sud.

    Le chœur de l'église est orné de huit vitraux. Ces vitraux représentent, au centre, les apôtres saint Pierre et saint Paul, entourés par les quatre évangélistes Luc et Matthieu à gauche, Marc et Jean. Enfin de chaque côté un vitrail, qui n'est pas visible depuis le reste de l'église, symbolise à l'extrémité gauche la vierge Marie, à l'extrémité droite l'Eucharistie.

    LA CHAPELLE SAINTE CATHERINE

    La chapelle Sainte-CatherineL’édifice a été construit entre 1250 et 1270 par le chevalier Simon de Hombourg, à côté de sa maison, comme chapelle funéraire domestique à un usage privé. Il est alors situé dans le périmètre de Ritterburg, écart fortifié du château médiéval érigé par Jacques de Lorraine, évêque de Metz. Autour de la chapelle, les bâtiments du Ritterbourg ou château des chevaliers, avec ses tours et son rempart, constituait la partie extrême du grand château médiéval. Son soubassement servait de caveau funéraire.

    Dès le XVe siècle, La chapelle Sainte Catherine était devenue le centre du culte des Quatorze Auxiliaires donnant naissance à un pèlerinage orné de quatorze gigantesques statues qui furent érigées le long de la rue Sainte-Catherine qui mène de la collégiale Saint-Étienne à la chapelle.

    Plusieurs fois restaurée au cours de son histoire, en 1706, 1897 et 1986, la chapelle est réputée pour sa décoration de qualité.

     
     
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