• Jusque dans les années 1850, La Courneuve est un village exclusivement agricole dont l’activité est dominée par la culture des légumes, vendus aux halles de Paris. A partir de 1850, des industries chimiques s’installent et la ville prend un caractère vraiment industriel, avec la métallurgie, au cours de la Première Guerre Mondiale. Les ouvriers affluent massivement durant les années 1920 et construisent leurs pavillons. De vastes terrains laissés libres par l’agriculture et l’industrie accueillent des grands ensembles (4000) dans les années 60 ainsi que le parc départemental. La ville garde de nombreuses traces de son histoire rurale et industrielle. 

    LA SITUATION DE LA COURNEUVE   QUELQUES RENSEIGNEMENTS   A PROPOS ...

    Situation nationale

    Situation locale

     

    OFFICE DU TOURISME
    125bis Avenue Jean Jaurès
    93000 Bobigny
    Tél. 01 48 30 83 29
    SITE INTERNET 

    MAIRIE
    9 Place du Pommier de Bois
    93120 La Courneuve
    Tél. 01 48 38 35 87
    SITE INTERNET 

    Ecrit par Anne Lombard-Jourdan

     

    Anne Lombard-Jourdan. La Cour-neuve. Histoire d'une localité de la région parisienne des origines à 1900. Paris, Éditions du Centre national de la Recherche scien-tifique, 1980. In-4°, 247 pages, illustrations. {Centre régional de publication de Paris. Institut de recherche et d'histoire des textes.) La Gourneuve (département actuel de la Seine-Saint-Denis) « dans l'orbite de Paris » — titre du dernier chapitre de l'ouvrage — , à l'ombre de Saint-Denis et de son abbaye, méritait d'être découverte, comme bien d'autres localités qui ont grandi à proximité de grandes villes ou de hauts lieux historiques, archéologiques, religieux ou autres le sont ou devraient l'être. Mme Lombard-Jourdan, depuis de lon-gues années, poursuit des recherches sur Paris ...

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    Un clic pour voir le plan du parcLe plan du parc de La Courneuve avec ses chemins, ses parties forestières et ses pièces d'eau

    Mais qui est Georges Valbon ?

    Georges Valbon est le fils de Pie-Julien Valbon, un Italien du Val d'Aoste qui a fui l'Italie fasciste de Mussolini en 1922. Son père connaissait bien la France, puisque, avec ses frères, il passait la frontière l'hiver pour y exercer le métier de ramoneur, avant de rentrer au pays l'été pour s'occuper du bétail de la ferme familiale. Militant socialiste, il contribue à fonder avec d'autres jeunes, le Parti communiste italien. En 1922, à l'âge de 26 ans, il quitte donc son pays pour s’installer à Bagnolet où il travaille comme plombier couvreur et rencontre Cécile, une couturière, qu'il épouse un an plus tard.

    Le petit Georges grandit dans le quartier ouvrier de la Dhuys à Bagnolet où, avec son frère, il se fait traiter de « rital ». Il obtient son certificat d’études primaires avec mention très bien et passe avec succès le concours de l’école Chaix où il suit pendant quatre ans une formation de typographe. Réfractaire au STO, il devient clandestin et entre en 1943 à la Jeunesse communiste et au PCF pour résister à l'occupant nazi. En juillet 1944, lieutenant FTP il commande un groupe armé à Bagnolet, participe à la libération de la mairie des Lilas, puis de Montreuil, des forts de Rosny et de Romainville.

    Après-guerre, il devient ouvrier typographe, mais son franc-parler entraîne son exclusion du syndicat CGT des travailleurs du Livre.

    L'histoire du parc

    Des cultures de céréales étaient pratiquées du Moyen Âge au xixe siècle, puis des cultures maraîchères (dès 1820) pour l’approvisionnement de la capitale. Ces terrains situés dans la partie basse du département, quasiment au niveau de la Seine, étaient très humides et inondables. Ainsi le site était traversé par plusieurs rivières et rus : le Croult, le Rouillon, la Vieille Mer, la Morée, la Molette et de nombreux petits ruisseaux de drainage complétaient cet ensemble.

    L'idée de réaliser une promenade publique sur le site date de 1925 à l'initiative du conseil général de la Seine qui réserve 800 ha de terrain ; l'idée est relancée en 1934, mais il faut attendre 1954 pour qu'un avant-projet soit réalisé ; le paysagiste Albert Audas imagine un projet similaire à celui du Bois de Boulogne avec de grandes allées pour les voitures… Une première tranche de 136 ha est réalisée en 1960...

     

     

    Source Wikipédia

    Quelques photos du parc que vous retrouverez dans l'album photos

    Le rucher du parc Georges Valbon

    Le parc Georges Valbon vient actuellement au 3ème rang des espaces verts de la région parisienne de par sa taille, avec une superficie de 415 ha, après le bois de Boulogne et le bois de Vincennes.

    Il constitue un magnifique écrin de verdure où se conjugue immensité et convivialité ! 

    Télécharger le livre sur la création du parcBois, lac…

    Bois, lacs, cascades, coteaux et vallons, prairies et grandes étendues, tous ces éléments s’articulent pour le dépaysement et la détente.

    La diversité des milieux a permis de satisfaire une richesse écologique, à côté des pelouses tondues, la nature sauvage s’installe, ronces, églantiers, aubépines, herbes folles s’épanouissent pour un bon équilibre écologique, les prairies sauvages sont fauchées qu’une fois par an. 120 ha de boisements où l’on trouve entre autres : tilleuls, tulipiers de Virginie, marronniers, prunelliers, acacias, pins sylvestres et pins noirs d’Autriche…

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