• Situé sur le passage de la voie romaine de Nîmes à Aubenas, Gaujac fut autrefois le siège d’une commanderie de Templiers. Son oppidum, dont on admire encore les vestiges, atteste de traces d’habitat dès le IIème siècle av. J.C. Les fouilles du site ont permis de mettre à jour des monnaies et des poteries. Il offre l’un des plus beaux panoramas en Provence Occitane.

    Les fouilles du site ont permis de mettre à jour des monnaies et des poteries.

    SITUATION DE GAUJAC   RENSEIGNEMENTS DIVERS ET UTILES   LA LÉGENDE DU BŒUF QUI VOLE (légende du Gard)

    Situation locale

    Situation nationale

     

    HÔTEL DE VILLE
    Place de la Liberté
    30330 Gaujac
    Tél. 04 66 82 00 91
    SITE WEB

     

    OFFICE DE TOURISME
    Place Du Jeu De Paume
    30760 Aiguèze

    Tél. +33 (0)4 66 39 26 89
    SITE WEB

     

     

     

    La légende du "bœuf qui vole" ("volo biòu" en occitan) prend corps aux alentours du XIIe siècle, à Saint-Ambroix (Gard). Tout commence par un bienfait de la nature qui se transforme en désastre potentiel. Les vignes, cette année là, avaient beaucoup donné. Une grande quantité de raisins fût récoltée. Tant est si bien que la quantité de vin produite dépassait le nombre de récipient disponibles. Le divin breuvage se mettait à tourner et avait moisi.
    Pour éviter le désastre, le consul du village eut une idée géniale, quoi qu'un tantinet malhonnête. Il fit répandre le bruit, qu'à heure dite, un bœuf serait jeté dans les airs et qu'il volerait. De quoi exciter la curiosité de la population. Une foule plus occupée, en la circonstance, à espérer voir voler un animal plutôt que d'apprécier la qualité du breuvage ingurgité. Et plus c'est gros, plus ça passe. Le "fameux" bœuf fût propulsé dans les airs depuis le sommet d'une colline. La légende dit qu'il s'écrasa, mais que la population but le vin, tout le vin. Le récit ne dit pas quels furent les conséquences de l'opération sur l'appareil digestif des curieux. Toujours est-il que depuis cet épisode, tous les 14 juillet, Saint-Ambroix perpétue cette légende en offrant à boire du vin. Du vrai, du bon vin.

    Médiévale du Volo Biòu - Gard
    La légende du bœuf volant
    A Saint-Ambroix, les 13 et 14 juillet, le petit village médiéval se pare de ses plus beaux atours moyenâgeux et occitans et vous propose de revivre une légende insolite, la légende du Volo Biòu, la légende du bœuf qui vole ! Durant deux jours dans les rues de la jolie cité cévenole, vous serez immergés dans le passé : troubadours, jongleurs et saltimbanques, spectacles de feu, campements, marché médiéval théâtre de rue, déambulations, échassiers fantastiques, animations occitanes, parades, envol du bœuf… Un voyage à travers le temps pour petits et grands…

    Église saint Martin

    LES THERMES ROMAINS DE GAUJAC (patrimoine classé)

    L'oppidum était connu de longue date, Bourrilly et Mazauric signalant en 1911 dans une synthèse sur les enceintes pré- et protohistoriques du département du Gard, les " vestiges considérables d'un oppidum" à St Vincent. Les thermes ont été découverts par Jean Charmasson, premier fouilleur de l’oppidum, et Dominique Cannaud, en 1974. Ils ont été fouillés dans leur totalité par les équipes de la Société d’Étude des Civilisations Antiques de la Basse vallée du Rhône (SECABR) sous la direction de Jean Charmasson avec la collaboration de Dominique Cannaud, de 1975 à 1984, de 1984 à 1988 et en 1998.

    L'Oppidum (site fortifié, en un lieu élevé) de Gaujac, est situé au sommet de la colline Saint Vincent (Alt. 270m) et domine une vaste plaine où se rejoignent les Vallées de la Tave et de la Veyre, noms des deux rivières qui coulent dans la plaine.

    Vers la fin du VIe siècle avant J.C., quelques hommes viennent s'installer sur cette colline.
    Vers 425, la population venue en nombre, fonde l'Oppidum et bâtit une enceinte. Le lieu est abandonné au IVe siècle.
    Quelques objets attestent la présence de l'homme aux III et IIe siècles avant J.C. (tessons de poterie, blocs de pierre de taille).
    Oppidum Saint Vincent
    A partir des années 80-70 avant J.C., la population s'accroît. La ville est un point clé concernant le commerce. Les défenses sont renforcées par l'édification d'une Tour au Nord de l'en
    trée occidentale. Vers la fin des années 40 avant J.C., la ville devient chef-lieu de Cité. Sont érigés successivement plusieurs monuments.
    Au Ve siècle, les populations fuyant les Wisigoths y trouveront refuge. Au XIIe siècle, un petit village s'installe.
    Il semble que les derniers occupants aient été des tailleurs de pierre.

    Un clic pour ouvrir l'album photos

     

     

    ÉGLISE SAINT-MARTIN

    Imposante église Saint Martin construite sur un promontoire à la fin du XIX ème dans le style néo-gothique avec un clocher carré surmonté d'une flèche. L'architecte a apporté un grand soin à sa construction : alternance de bandeaux briques et pierres en façade dans le plus pur esprit saint-sulpicien.


    L'oppidum de Gaujac

    LA CHAPELLE SAINT SATURNIN

    La chapelle Saint-Saturnin de Gaujac date du XIe siècle.

    Elle porte le vocable de Saturnin de Toulouse (Saturnius en latin, Sarni en langue d’oc, francisé en Sernin), premier évêque de Toulouse et martyr, mort en 250.

    En 1863, on a trouvé dans la chapelle un autel gallo-romain de la fin du IIe siècle ou du début du IIIe siècle (conservé au Musée archéologique de Bagnols-sur-Cèze) encadré de moulures et portant l'épitaphe en latin de Lucius Tacitius Severus que l'on peut traduire par « Aux dieux Mânes de Lucius Tacitius Severus, Lucius Tacitius Ianuaris, Lucius Tacitius Severinus, Lucius Tacitius Sextus, au meilleur des pères ».

    Séjourner à Gaujac - Hôtels

     

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