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    A l'origine, ce parc royal face au château est créé par Antoine de Bourbon, le père d'Henri IV. Il est agrandi quelques années plus tard par la reine Margot, première femme du futur Henri IV. Elle raconte dans ses mémoires « le roi mon mari et madame la Princesse sa sœur allant, d'un côté au prêche, et moi à la messe, en une chapelle qui est dans le parc ; d'où quand je sortais, nous nous rassemblions pour aller nous promener ensemble, ou dans un très beau jardin qui a des allées de laurier et de cyprès fort longues, ou dans le parc que j'avais fait faire en des allées de trois mille pas, qui sont au long de la rivière. » Dans ce parc royal il y avait à cette même époque des volières avec un assortiment de volatiles comme des pigeons d'inde, de Pologne, des perdrix, des faisans, des grues, des hérons, des perroquets, des perruches. Plus loin un ours et un loup, sans oublier singes et guenons. C'est dans ce même parc à la renaissance que se déroulaient fêtes, bals, jeux de mail, pièces de théâtre... Plus tard vers le XIX°s, de l'allée principale, on fit une allée tournante qui revenait par le haut du parc, qui prit le nom de chemin des amoureux.

    Pour connaître la situation du parc rendez-vous sur l'article du château de Nérac 

    Un clic pour agrandirEntrée du parc de la Garenne 

    « La Garenne de Nérac est une ravissante promenade boisée, le long de la rive droite de la Baïse ; elle est d’ailleurs classée comme site, mais à la demande de plusieurs membres de la Commission des sites du Lot-et-Garonne, il conviendrait de porter la limite Est actuelle, jusqu’au moulin de Nazareth, quelques cent cinquante mètres plus en amont. En effet, si la Garenne est terminée, la rive de la rivière continue à être très boisée, de beaux arbres aux grands troncs tordus la bordent, venant étendre loin au-dessus de l’eau, leurs ombrages. Le chemin qui suit la rive vient rattraper la route de Nérac au hameau de Nazareth. Malheureusement, le meunier ne voulant pas laisser le passage, il n’est pas possible aux visiteurs de le suivre jusqu’au bout. Du moulin dont seule heureusement nous ne voyons que la base trempant dans l’eau, les branches et le feuillage cachant la plus grande partie nous ne dirons rien, sinon que remanié de nombreuses fois, ce n’est plus qu’un bâtiment industriel sans grand intérêt autre que le miroitement de l’eau, de la chute et qui sur le fond de verdure est vraiment très joli.

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