• L'oratoire Saint-Joseph est une église à Montréal (Québec), bâtie sur le versant nord-ouest du mont Royal. Cet établissement catholique est situé au 3800, chemin Queen-Mary (quartier Côte-des-Neiges de l'arrondissement Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce). L'élément secondaire du site est la basilique catholique. Structure unique, les dimensions de la basilique et de son dôme sont impressionnantes. Le dôme a 60 m de hauteur interne et 39 m de diamètre et sa croix, point culminant de Montréal, atteint 300 m. Dans les jardins de l'oratoire, on peut suivre un chemin de croix grandeur nature, inauguré en 1951, peuplé de sculptures représentant la Passion du Christ.

     SITUATION DE MONTRÉAL   RENSEIGNEMENTS UTILES   LE FRÈRE ANDRÉ

    Situation nationale

    Situation locale

    Sur le flanc ouest du mont Royal, le dôme gigantesque de l’Oratoire Saint-Joseph s’impose dans le paysage. C'est le plus grand sanctuaire dédié à saint Joseph, où plus de deux millions de pèlerins et de visiteurs se donnent rendez-vous chaque année, ce qui en fait un des lieux de pèlerinage les plus fréquentés au monde.

    C’est en 1904 que son fondateur, le frère André, humble portier, a amorcé la construction d’une simple chapelle de bois qui, au fil des ans, deviendra l’impressionnant sanctuaire d'aujourd’hui. La construction de l'Oratoire fut achevée en 1967, 30 ans après la mort du frère André.

     

    CENTRE INFOTOURISTIQUE DE MONTRÉAL
     1255, rue Peel bureau 100
    Montréal,
    Québec, Canada, H3B 4V4
    Tél. 1 514 873-2015
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    MAIRIE DE MONTRÉAL
    Bureau Accès Montréal
    555, rue Chabanel Ouest, bureau 600
    Montréal (Québec) H2N 2H8
    Téléphone : 311 (de l'extérieur de l'île de Montréal : 514 872-0311)
    SITE WEB

    ORATOIRE SAINT JOSEPH
    3800, ch. Queen-Mary, Montréal, Québec, Canada, H3V 1H6

    1 877 672-8647 Sans frais 514 733-8211
    SITE WEB

     

     

    Le frère André concepteur de l'oratoireDès 1900, le frère André nourrit le projet d'ériger une chapelle (un oratoire) et de créer ainsi un petit sanctuaire dédié à saint Joseph sur le mont Royal, en face du collège Notre-Dame où il travaillait5.

    La popularité du frère André et l'affluence croissante des malades incitent la Congrégation de Sainte-Croix à autoriser la construction de la chapelle. La direction du collège et l'archevêque de Montréal, Mgr Paul Bruchési, précisent toutefois que les frais engagés seront à la charge des demandeurs6.

    La statue de frère André à l'extérieur de l'oratoireLe frère André place une petite écuelle pour recueillir les dons des visiteurs. Bientôt, le terrain sur le Mont Royal est acquis au montant de 10 000 $. Grâce aux dons offerts spontanément, en argent ou en nature (par exemple des statues, des vases, des vêtements liturgiques, une cloche…), la construction débute.

    Un enfant fragile qui cherche sa voie
    Alfred Bessette est né dans une petite maison (aujourd'hui disparue) dur...

    Intérieur de l'oratoire saint Joseph du Mont Royal à Montréal

    L'HISTOIRE DU MONT-ROYAL

    Formée lorsque les glaciers se sont retirés il y a des millénaires, la montagne est, en fait, une série de trois collines alignées.
    Sa masse imposante au centre de l’île, ses points de vue sur le fleuve et ses forêts majestueuses en faisaient un site incontournable pour les peuples autochtones de passage dans la région. La montagne était source de cornéenne, une pierre aux bords tranchants utilisée à défaut de silex pour la fabrication d’outils et d’armes nécessaires à la chasse.
    Au fil du temps, le bois de la montagne aurait servi à la construction de villages et ses terres fertiles à la culture des trois sœurs de l’alimentation autochtone, soit le maïs, la courge et le haricot.
    Comme tant d’autres montagnes, le mont Royal était sans doute un lieu d’une grande importance dans le paysage culturel et sacré du peuple autochtone.

     

    HISTOIRE DE MONTRÉAL

    La ville de Montréal tient son nom de l'Île de Montréal, qui fut ainsi nommée en raison du mont Royal, la montagne au centre de l'Île. En effet, en 1535, l'explorateur Jacques Cartier avait nommé la montagne Mons realis (mont Royal) [archive]. En 1556, le géographe Italien Giovanni Battista Ramusio fit la traduction de Mont Royal à Monte Reale sur une carte. En 1575, François de Belleforest devint le premier à écrire Montréal, écrivant : « [...] au milieu de la compaigne est le village, ou Cité royale jointe à une montagne cultivée, laquelle ville les Chrestiens appellèrent Montréal. »

    Au début du XVIIIe siècle, le nom de l'île commence à être utilisé pour désigner la ville elle-même. Deux cartes de 1744 par Jacques-Nicolas Bellin nomment l'île Île de Montréal et la ville, Ville-Marie ; mais une carte de 1726 réfère à la ville comme étant « la ville de Montréal ». Le nom Ville-Marie tombe vite en désuétude pour référer à la ville. Aujourd'hui, Ville-Marie est devenu le nom d'un arrondissement de Montréal qui inclut le Vieux-Montréal et le centre-ville.

    Dans la langue moderne des Iroquois, Montréal est appelée Tiohtià:ke. Elle est aussi connue sous le nom de Mooniyang en anishinabe, la langue commune du peuple algonquin.

    Construction du pont Jacques Cartier

     

     

    L'EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1967

    Exposition universelle de 1967Le design fait partie intégrante de l’Exposition universelle de Montréal de 1967. Par la convergence du design international de l’époque et du design local, elle est le lieu idéal pour véhiculer de nouvelles idées. Soutenue par une grande campagne publicitaire et par de nombreuses publications, elle fascine avant même d’être officiellement ouverte. On s'enthousiasme devant les différents pavillons, les expositions qu’ils renferment, l’aménagement des sites, les objets et commodités personnalisés, les divertissements proposés, sans oublier les hôtesses et leurs uniformes à la mode.

    Le design à l’Exposition s’étend sur cinq sphères distinctes, lesquelles sont divisées en sous-catégories.

    • L’architecture, incluant les pavillons souvent innovateurs, l’aménagement des îles Sainte-Hélène et Notre-Dame et, à la Cité du Havre, Habitat 67, immense construction de 158 unités ou blocs de ciment pré-moulés encore en fonction de nos jours ;
    • Le design industriel, c’est-à-dire tous les objets, articles promotionnels, souvenirs et mobiliers urbains réalisés pour Expo 67 ;
    • Le design graphique, avec les logos et publications, ainsi que la signalétique et la publicité ;
    • Les médias, avec entre autres le cinéma et les effets audiovisuels, ainsi que les innovations techniques de l’époque ;
    • La mode, avec les uniformes griffés des hôtesses et l’avenue de la minijupe qui annonçait déjà une ouverture d’esprit et une libération des pensées de la culture occidentale.
     

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